Ca a commencé dès lundi. 

Lundi matin, je décide de prendre ma voiture car je dois aller à la banque et faire trois courses le soir. Jusque là tout va bien. Je monte donc dans ma tuture rouge, et croyant être garée comme d'habitude alors que j'étais plus avancée, je braque à fond... Et.... Craaaaac!... Dlong dlong... Et un! Un rétro qui pendouille! Bon... ça commence bien. Bon. Pas de panique, un bon coup et le rétro est remis (l'avantage des vieilles voitures!), c'est parti.

La journée passe. Les réflexions de ma supérieure également... Relativisme. Et le soir arrive, je me rends donc à la banque. Mais on est lundi. Et oui. Les banques sont fermées le lundi. Et ouais... je m'y ferai jamais. Bon tant pis.

Mardi passe.

Mercredi matin, il fait beau. Chouette je ressors le vélo. Clataclatataclatata... Et c'est pas possible! Le dérailleur qui déconne, mais pas le temps de le réparer ce matin, je monte donc les marches quatre à quatre pour prendre les clés de la voiture. Et là... avec le reflet du soleil, je me rends compte que je n'avais pas seulement déboîté le rétro... J'ai aussi bien enfoncé mon aile avant gauche. Boudu con... Bon ça roule quand même...

Et... puis ça continue chaque jour un enchaînement de petites choses qui rendent la semaine interminablement pénible.

Ah oui, pis j'oubliais la nénette au volant de son Audi ou de sa BMW qui m'a lancé un : "Connasse! Faudrait avancer avec ta charette!"... Je faisais juste demi-tour en sortant de ma place de parking...

Oui, y'a vraiment des semaines comme ça, tu sais pas pourquoi, mais rien ne va.